C’est devant leur Président d’honneur que les Flèches Pimentées de Datcha ont soumis l’ASKO de Kara 2 – 0, sur leur propre pelouse. Entre satisfaction et espoir de lendemain meilleur, Yaouvi Michel Amétodji s’exprime devant la presse.
Michel Amétodji commence avec de franche félicitations à toute son équipe, pour cette victoire de 2 – 0 face à l’ASKO de Kara :
« Nous avons eu une victoire et puis une victoire avec la manière. Et ça, ce n’est pas facile. Je félicite mes joueurs, je félicite les coachs pour le résultat de cet après-midi. »
Présent depuis quelque temps aux côtés de l’équipe, même en déplacement, Michel Amétodji dit sa motivation :
« C’est une manière de les galvaniser et puis il faut que vous compreniez qu’à différence de beaucoup de présidents, moi j’impacte la manière de jouer de l’équipe. Et donc il est normal que je suive pour voir ce qui se passe. Est-ce que ce qui se fait à l’entraînement est appliqué sur le terrain? Et ça, c’est aussi une manière de faire. Et je suis utile surtout à cause de ça et ils savent que quelqu’un est derrière eux. »
Les Flèches Pimentées avant de battre l’ASKO de Kara cette saison, ont déjà battu l’ASCK championne en titre. Le président d’honneur du club de Datcha dit le secret:
« Le secret, c’est le travail. C’est dommage que le travail n’est pas constant. Si le travail était constant, je ne crois pas que ça allait être ce que vous voyez aujourd’hui. Ça allait être plus plus que ça. Il y aurait de l’automatisme pour taper pourquoi pas sur le haut du tableau. Mais bon, c’est petit à petit l’oiseau fait son nid. »
Pour arriver à cette fin où les Flèches Pimentées soumettent les deux clubs de la Kozah, le directoire de l’AS Tambo a misé sur de frêles âmes.
« Les jeunes que vous voyez là sont des jeunes qu’on a pris un peu partout. Il y a beaucoup là-bas qui n’ont pas joué même la D3. Certains qu’on a pris dans les clubs du village et on leur a donné la manière. On leur a fait comprendre qu’ils peuvent jouer à ce niveau-là. Petit à petit, ça rentre. Et nous, on compte garder l’équipe pendant au moins 3 ou 4 ans et pour voir ce que ça va donner. »
Arnaud BOCCO



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