Le capitaine de l’équipe togolaise de beach-volley Bruno Kotoka a conduit son duo au mondial 2025 à Adélaïde. À l’issue de la compétition, il s’estime heureux et fier d’avoir représenté son pays.
Bruno a bouclé trois matchs difficiles, trois défaites, mais aussi trois leçons qui comptent.
Il le dit simplement : représenter le Togo dans un Championnat du monde, ce n’est pas rien.
« Je suis fier d’avoir porté les couleurs du pays. Avec mon partenaire, Achile, on a tout donné. »
Dans cette compétition, Bruno a observé leur limites de son équipe. Il en exprime une fierté qui ne masque pas les limites qu’il a lui-même observées.
« Techniquement, il y a du travail. On va rentrer au pays, retravailler, et revenir plus forts. »
Pour Bruno ,l’écart vient surtout de l’expérience. Les équipes affrontées jouent toute l’année sur les circuits internationaux, que ce soit en élite, en pro-tour ou en challenger.
« Ce sont des nations qui font au moins dix grandes compétitions par saison », rappelle-t-il.
Le Togo, lui, n’en a disputé qu’une ou deux avant cette compétition mondiale . « On voit tout de suite la différence. »
Bruno en appelle alors aux autorités. Pas sur un ton de reproche, mais avec l’envie d’avancer.
« On a besoin de participer plus souvent à ce type de compétitions. Ça nous permettra de progresser et de défendre encore mieux le drapeau », lance-t-il
Bruno Kotoka se rappelle tous les acteurs de cette épopée :
« Les messages, les appels, les signes d’encouragement… ça nous a fait chaud au cœur », reconnait Kotoka.
Il cite aussi le président du CNO-Togo, M. Deladem Apaki, qu’il remercie pour son appui constant.
Et surtout, il parle du public. Celui du Togo, mais aussi tous ceux qui ont suivi les matchs en Australie. « On a senti beaucoup d’affection. Les supporters, les anciens volleyeurs, les conseils qu’on recevait… ça compte énormément. »
Bruno Kotoka repart sans victoire, mais avec la conviction que cette aventure doit être un début. Une étape.
Un point de départ pour revenir plus forts, et pour que le Togo ait, demain, sa place parmi les équipes qui comptent.



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