Les familles des victimes de l’attaque de Cabinda se sentent abandonnées. Dix ans après l’attaque du bus de la sélection nationale des Éperviers du Togo, dans l’enclave de Cabinda en Angola, les familles des victimes et proches des victimes dressent un bilan pas du tout attrayant.

Ils reprochent, dans un communiqué, au gouvernement notamment, le manque de suivi psychologique et l’absence de justice. Ils promettent de garder toujours vivaces le souvenir qui doit accompagner cet événement, avant de lancer un appel: «du fond du cœur, nous lançons ici un SOS à toutes les bonnes volontés qui voudraient nous apporter une quelconque assistance afin de dépoussiérer ce dramatique dossier Cabinda. »

Le sélectionneur adjoint du Togo, Amélété Abalo et le chargé de communication des Eperviers, Stan Ocloo ont été tués dans cette attaque le 08 janvier 2020. 

La décennie écoulée n’a en rien entamé la peine que ressentent les familles des victimes tombées, dans l’enclave angolaise: «Le souvenir du drame de Cabinda en ANGOLA reste toujours vivace dans les mémoires… », disent les proches des familles de victimes, dans une déclaration publiée. L’indignation qu’a suscitée l’acte ignoble est allée au delà des continents. Mais la suite réservée à l’affaire ne réjouit guère: «dans la fièvre de l’événement, le monde entier aura versé des larmes de crocodile et crié leur indignation. Puis après, plus rien.»

Les familles et proches de Stan Oclo’o puis Amélété Abalo invitent les sympathisants à une série de manifestations pour saluer la mémoire de leurs parents.


6è jour Lundi 6 janvier 2020: 5 H 30
7è jour : Mardi 7 janvier 2020 : 5 H 30
9è jour : Jeudi 9 janvier 2020: 5 H 30
8è jour : Mercredi 8 janvier 2020 (Messe solennelle): 18 H 30

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