Kegbalo Kodjo, l’entraîneur togolais vient de s’engager avec l’As Tonnerre de Bohicon du Bénin. En paraphant ce nouveau contrat, le technicien togolais dit avoir de nouvelles ambitions.

L’ancien joueur et entraîneur d’Agaza Football Club de Lomé s’est adressé en exclusivité à la rédaction de foot.tg, après avoir paraphé un nouveau contrat avec l’AS Tonnerre de Bohicon. Entre les incertitudes à l’issue de l’ancien bail et les promesses d’une nouvelle aventure nettement plus gratifiante, le désormais ancien coach de Béké FC de Bembereke a vite fait de choisir. Mais avant, il revient sur l’expérience venue: « J’avais paraphé un contrat d’une saison avec Béké FC, qui a expiré en juillet 2020. Au cours cette saison, nous avons disputé 19 matches de championnat. À l’issue du championnat, nous avons terminé 7ème au classement avec 26 points au compteur. Nous avons également disputé à Lomé, le Tournoi Élite Sports. »

La situation devenait précaire à Béké FC, ce qui a poussé Kegbalo Kodjo, à voir ailleurs : « La situation au niveau de Béké FC l’a poussé à changer. Mon contrat était à terme. Le mandat du président Gbian était également fini et il ne désirait plus continuer. Personne ne disait mot en ce qui concerne la prolongation de mon contrat. Tous ces paramètres m’ont donc poussé à un changement. »

À Bohicon, Kegbalo Kodjo a une mission bien précise, avec un meilleur contrat: « J’ai signé avec l’AS Tonnerre de Bohicon, un contrat de deux ans qui va donc jusqu’à octobre 2022. Ma mission est de mettre en place une équipe compétitive et accrocher l’une des deux premières places à l’issue du championnat. Si possible, nous devons gagner la Coupe Nationale du Bénin. »

L’ancien joueur des Éperviers du Togo compte sur la bonne foi et la volonté des dirigeants de son nouveau club: « Les dirigeants sont prêts à tout apporter pour réaliser les objectifs. Pour notre part, nous ferons notre boulot, dans le sens des objectifs fixés. »

« C’est un très bon challenge pour moi » se félicite Kegbalo Kodjo, avant de lancer comme un cri de ralliement : « Ici, c’est Bohicon. »

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